cuir: un mors pratique et sans hic !

Vous connaissez surement l’histoire du poney/cheval qui n’accepte pas le mors ou qui a été tellement braqué dessus qu’il n’en veut même plus?
Ce cas là, je l’avais à la maison, jusqu’au jours où je me suis souvenue de mes jeunes années d’équitation en centre équestre mili …

Cheval dur en bouche, braqué, sensible, ou tout simplement à palet étroit, tous ces types de chevaux méritent une attention encore plus particulière autours de leurs bouches.

Ces mors entièrement cuir prennent moins de place dans la bouche, ne coincent pas la langue et se ramollissent complètement, du coup l’acceptation du mors est beaucoup moins compliqué. Petit bémol, ils demandent un peu de soin: les baigner dans l’huile une fois par semaine permet de garder l’élasticité du cuir qui aurait tendance à simplement sécher et durcir sans entretien !

Voici en photo, mon fameux mors, réalisé par le meilleur bourrelier qu’il soit au monde !!! =)

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Le miel: l’allié de tous!

Bonjour à tous!!

Tout d’abord je tiens à vous souhaiter un merveilleux été à tous, pensez bien à hydrater vos loulous et les aider avec les fortes chaleurs…

Pendant mon long moment d’absence suite à des soucis de santé de ma jument, j’ai eu le temps de mijoter pleiiiiiiiiiiiiins d’articles super intéressants (of course!) dont celui d’aujourd’hui sur le MIEL.

Produit basique n’est ce pas? mais si vous saviez!

D’origine encore une fois purement naturelle, le miel est THE produit TO HAVE en permanence (un peu comme mon Tea Tree adoré!), et entre autre il peut:

désinfecter et cicatriser les plaies (pas en été avec toutes les bestioles qui traînent)

renforce les défenses immunitaires

calmant 

adoucissant pour les emphysémateux (toux)

Il y a autant de variétés de miel, qu’il y a de bienfaits,

le miel de fleurs est le basique,

le miel de lavande est plus calmant

le miel de thym ou d’eucalyptus est un antiseptique pour les toux

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J’ai pu le tester sur ma jument, très nerveuse sur le mors ayant été braquée plus jeune, (un autre article suivra aujourd’hui sur la même thématique).
Ayant un palet étroit, ses barres en contact forcé avec l’inox du mors la font littéralement exploser de douleurs et d’appréhension maintenant je pense. Après un gros travail de désensibilisation, pour l’aider à accepter celui-ci, j’ai juste eu l’idée de tremper mon mors dans le miel avant de lui proposer.

Premièrement, bien plus appétissant, le prendre lui paraît beaucoup moins contraignant. De deux, elle mâchouille directement, ne se fige pas, pas de contractions avant même d’être en selle, et le goût sucré perdure quelques minutes, ce qui l’aide aussi à pouvoir faire un vrai détente.

J’ai aussi voulu le tester en cataplasme sur une plaie qu’Ani s’était faite en pensant être plus forte qu’un mur de pierre… résultat dès la première application la plaie était assainit et déjà en voie de cicatrisation.

Vous l’aurez compris je suis fan du miel… Bon marché, facile à trouver, celui peut vous aider dans bien des situations !!!

A vous de tester !!! & on dit encore une fois merci à la nature =)

Un fer en moins: ou comment limiter les dégâts

Je vous plante le décors? Alors veille de concours, chaleur à en crever, des fantômes (si si si je vous jure ^^ ), une jument qui pète en l’air, et BIMMMMMMM! une chaussure en moins ( qu’on ne retrouve pas biensûr!), le maréchal qui ne répond pas et qui n’est pas disponible… Bref LA C-A-T-A !!!!

Et c’est là que l’ingéniosité du cavalier rentre en jeu dans le grand système D de la débrouille !
Avec ce temps super chaud, et ses pieds qui cassent jai choisi de mettre un gant de toilette humide sous la sol, pour maintenir un niveau d’humidité afin que le pied ne se casse pas.

Pour le système D de la chaussure d’urgence il vous faut:

– une grosse chaussette en laine

– du strap

– un gant de toilette pour les pieds secs

Tout d’abord, et bien évidemment on enlève les clous qui peuvent rester, on gratte la sole au mieux afin qu’il n’est pas de petits cailloux, puis on enfile la chaussette de manière à ce qu’elle ne remonte PAS trop au dessus des glomes ( pas comme sur ma première photo hihihi ) :

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Puis on strape en entrecroisant les bandes:

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et voilà le résultat:

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Bon qu’on se le dise il faut le changer une à deux fois par jours, mais qu’on a pas d’hipposandales ou de fer à reclouer, et bien ça évite que les chevaux sensibles des pieds ne boitent !!
Photo de ma mongole du jour, qui a encore réussi à échapper au concours … chouette! 

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See you !!! =)  à bientôt !  

Petites blessures ou plaies: même pas peur !!

Par une belle après-midi de printemps, nous rendîmes visite à notre fidèle destrier, mais fort malheureusement nous vîmes encore une fois avec des petits accros à gauche et à droite … quel fâcheuse manie a t’il de toujours s’oeurter ?

Et oui, les chevaux aiment se rouler sur la seule pierre du paddock? Se gratter contre la branche bien pointue là-bas ? Se prendre les pieds dans la ronce qui a bien compris que c’était elle la plus forte ! ON EN A MARRE, car ses petits accros durent des plombes …

 vous avez même le brin de paille avec … OOPS !

 Eh bien c’est fini avec moi!

Solution miracle et encore très simple, you need ( « vous avez besoin » ouuuuh l’anglais est loin apparemment !) :

– de la vaseline (une bonne noisette)

– de l’HE tea tree (je pense qu’à force moi aussi je vais me planter mes arbres à thé lol ) (5 gouttes)

– de l’HE de lavande  (5 gouttes)

on mélange le tout dans un petit récipient, car cette mixture peut très bien se conserver à l’abris de la lumière et du soleil !

À appliquer généreusement!


Grâce à la bonté de nos deux huiles, la plaie est désinfectée, la repousse du poil activée par la lavande et nourrit par le corps gras qu’est la vaseline.
Easy to make, doesn’t it?!  Facile à faire n’est ce pas !?


Naturellement votre,
Blondetani

Communication: parler avec son corps, oui c’est possible!!!!

Alors, je peux le dire, j’ai aussi été dans la situation où la communication avec mon cheval était inexistante. Où j’avais l’impression que mis à part pour la nourriture, elle n’avait aucun intérêt pour moi… & puis un jour, un coach m’a parlé d’éthologie, et j’ai approfondi, et j’ai appris à observer en silence et dans le milieu naturel.

Effectivement quelle frustration pour un cavalier, de rentrer dans un paddock et que son cheval parte à l’opposé. Quel désarroi qu’en liberté, aucun regard ou attention ne nous est porté. Mais tout cela est NOTRE langage à nous pas le leur.

Une approche « éthologique » et quelques connaissances sur le cheval et son milieu naturel seraient un gros plus, mais la chose très importante à retenir est que les chevaux communiquent avec leur corps, leur manière de se positionner face aux autres, et l’intensité des mouvements.
En pratique, il est très simple de comprendre comment ils fonctionnent en les regardant en troupeau dans la nature! Pour ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir le faire, mettez les simplement dans la carrière et observer leurs réactions face à vos simples déplacements.
Personnellement, j’ai le type de jument qui préfère brouter plutôt que de vous regarder (eeeeeeeeeeeeh oui …) MAIS on se soigne!!!

Pour expliquer pourquoi essayer cet exercice, pensez simplement à quand vous montez à cheval. Ce ne sont pas que vos jambes ou vos mains qui sont vos aides, c’est aussi le poids du corps, le regard, le bassin … à pied c’est exactement pareil !

Mon procédé d’amateur d’éthologie en soif de comprendre et de me faire comprendre de mon cheval:

Je la lâche dans la carrière et je la laisse se défouler comme elle le souhaite sans aucune présence dans la carrière.
Puis, j’entre, stick et licol à la main. Je cherche à capter son attention en me déplaçant vers ses hanches, si elle vient vers moi je me stoppe et l’encourage. Si elle ne vient pas je chasse les hanches de loin, en faisant des mouvements de va et vient avec le stick, jusqu’à temps qu’elle revienne face à moi, ou j’encourage et caresse quand elle arrive à mon niveau.
Hop, on enfile le licol, pour qu’elle comprenne qu’on travaille.
Laissez les bouger comme ils le veulent et commencez à donner les mêmes codes qu’à la longe: « oooooh » pour ralentir, « pas », « trot », « galop », « doucement »…
Pour qu’ils accélèrent se mettre derrière les hanches, pour stabiliser niveau de l’arrière main, pour ralentir au niveau de l’avant main… toujours à distance du cheval, pour respecter SA sphère, ainsi que la votre !

Aujourd’hui nous avons fait ça sur 20 min, au pas, trot et galop. Les transitions descendantes viennent petit à petit en inclinant mon buste vers l’arrière comme quand je suis en selle. Les transition montantes deviennent très faciles.

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Pensez à bien essayer avant de vouloir un cercle parfait, de regarder comment votre cheval peut changer de main ou d’attitude grâce à vos déplacements. Cela vous donnera les clés pour y arriver.

Ces exercices renforcent la confiance de l’un à l’autre, et la communication entre vos deux mondes.
Essayez, c’est l’adopter!!!

Pour nous, nous commencerons chaque semaine par cet exercice qui permet au cheval de commencer la semaine sans pression physique.

 

 » Leur bonheur est entre nos mains «